Chargement Évènements
Cet évènement est passé

 

Que faire à Giens??? Ou sortir à Giens??? Ou écouter de la musique à Hyères???

Le « festival musical Arbanais » se propose de vous faire partager un concert chaque semaine dans la superbe église de Giens durant la saison estivale. Le choix des concerts repose sur trois axes :

  • La qualité : nous faisons appel à des musiciens reconnus.
  • La variété : le répertoire est large, englobant aussi bien du chant choral que de la musique de chambre, orchestrale ou folklorique.
  • Accessible : tant par le contenu car il ne s’agit pas de musique pour « initiés » que par les conditions d’entrée, la majorité de nos concerts se faisant à « entrée libre ».

Vendredi 21 juin 2019 : concert donné par la chorale « BRISE MARINE » (entrée libre)

 La Chorale « Brise Marine » de Hyères vient de fêter ses 60 années d’existence. A cette occasion ils ont accueilli leur nouvelle chef de choeur Élisabeth MOUGIN, et ils ont travaillé un répertoire de chants sacrés, renaissance et contemporain afin de préparer la saison 2019. Ils auront le plaisir pour la fête de la musique du 21 Juin 2019 de chanter dans l’Église St Pierre de Giens .


Jeudi 27 juin 2019 : sous la direction de Marie-Christine FORGET le chœur MARE NOSTRUM vous propose la « Messa di gloria » de Giacomo PUCCINI (entrée libre)

Marie Christine Forget est pianiste et violoncelliste de formation, mais aussi docteur ès lettres, elle s’oriente rapidement vers la direction d’orchestre et reçoit plusieurs prix lors de concours internationaux. Professeur de direction d’orchestre et titulaire des classes d’orchestre au conservatoire de Cannes, elle poursuit également une carrière internationale de chef d’orchestre qui la conduit dans le monde entier. Si elle affectionne particulièrement les œuvres vocales du répertoire sacré (oratorio, messe, requiem) elle dirige également l’ensemble du répertoire classique. Elle est la fondatrice du chœur « Mare Nostrum ». Marie Christine Forget est chevalier des Arts et des Lettres.

              

Le chœur MARE NOSTRUM, est né en septembre 2011 à l’initiative de son chef et regroupe une quarantaine de choristes confirmés provenant de différents lieux de la région Provence Côte d’Azur.  Ses membres sont recrutés dans le cadre d’un projet de qualité et tous auditionnés préalablement à leur admission.

Son répertoire aborde tous les grands courants musicaux, de la musique baroque, classique, romantique, à la musique du XXème siècle.

Préparé vocalement par Michèle Jarry, il est dirigé par Marie-Christine Forget.

 

.  La Messa di gloria  fut jouée en juillet 1880 (le Credo avait déjà été donné en 1878) puis délaissée par son auteur qui n’en publia jamais le manuscrit. Il faut attendre 1952 (28 ans après la mort de Puccini) pour qu’on l’entende à nouveau, d’abord en Amérique puis à Naples


  • Vendredi 5 juillet 2019 : le « trio a capella SOUBEYRANS » présente un concert de musique corse (Répertoire sacré et profane, occitan et traditionnel français) ainsi qu’un temps d’initiation au chant polyphonique de transmission orale dans l’après-midi (voir ci-dessous). (Entrée 12 € gratuité en-dessous de 12 ans).

Adeline, Alain et François présentent ces chants particulièrement adaptés à l’acoustique de l’église, bel atout pour leurs voix.

Alain PEYROTTY est chanteur. Il a suivi l’enseignement de Tania Pividori, Manu Théron, Maria Simoglou, Philippe Boudriot et Enco de Botte, grâce à qui la polyphonie de transmission orale lui est apparue comme sa voie. Après avoir transmis les trois voix des premiers chants il porte de son enthousiasme le chant collectif issu de chacun des chanteurs. Il a pratiqué d’autre part le collectage oral pour le Centre de l’Oralité Alpine.

Adeline MAURE chante en chorale depuis de nombreuses années. Elle a découvert la polyphonie à l’occasion d’un stage avec Soubeyrans et son chant vient désormais illuminer les voix d’homme de François et Alain.

François LEZER est guitariste dans une formation de jazz-swing et fut chanteur en chorale où il a rencontré Alain. Bien que pratiquant un instrument, depuis qu’il est entré en polyphonie, il se délecte à acquérir de nouvelles capacités vocales grâce à sa seule mémoire auditive. Il a suivi de nombreux stages de chant polyphonique. Soubeyrans propose de 14h30 à 18h30 un atelier d’initiation au chant de transmission orale permettant de faire intervenir les participants pendant le concert sur au moins deux chants.

La transmission des chants se fait uniquement d’oreille, sans aucun recours à des partitions, ce qui implique une attention soutenue et une écoute permanente de ce qui se passe avec le chant des autres. Il devient alors très facile de comprendre, au sens de prendre avec soi, et de produire un chant collectif qui est bien plus que la somme des chants individuels. L’oralité est essentielle dans notre approche du chant.   

 


  • Vendredi 12 juillet 2019 : un quatuor pour cordes avec deux violons jouera deux sonates de Rossini ainsi que des œuvres du répertoire classique (Bach, Mozart etc.…) et d’autres plutôt populaires. (Entrée libre)

Les musiciens sont : René Benedetti (premier violoncelle à l’opéra de Paris), Michèle (contrebassiste à l’opéra de Marseille), Laurence et Guillaume violonistes solistes à l’opéra de Toulon

 

Aux deux extrémités du catalogue de Gioachino Rossini se trouvent des partitions éloignées des immortels et brillantissimes opéras que toutes les scènes du monde ont défendues pour le plus grand plaisir des oreilles des mélomanes depuis tant de générations. Les quatre cordes de notre quatuor nous convient à l’écoute des Sonates pour cordes composées par un enfant d’une douzaine d’années (il en a composé six).

Chaque pièce, se présentant en trois mouvements, rapide-lent-vif, fait la part belle aux deux violons qui assurent le rôle principal tout en ménageant de belles sections au violoncelle et à la contrebasse. La relative virtuosité des mouvements rapides contraste avec la retenue des Andante. L’ensemble ne s’éloigne guère de l’esprit du 18ème siècle et n’annonce que timidement ce qui rendra mondialement célèbre Gioachino Rossini.


  • Vendredi 19  juillet 2019 : concert de « musique des Andes » donné par l’ensemble (Entrée libre)

Ils proposent une invitation à un voyage musical, en Amérique du Sud. Ils jouent, chantent et partagent de la musique traditionnelle des Andes avec joie et passion.

Leur ensemble instrumental compte une dizaine de musiciens et musiciennes : guitares, mandoline, charangos, flûtes de pan et autres flûtes des Andes, flûte traversière, accordéon, bombo (percussion d’Amérique du Sud) sous la direction de Daniel PAREDES multi-instrumentiste péruvien ».

Alors, on y va !

1, 2, 3, on tape du pied, on frappe dans les mains et si on veut … on chante ».


  • Mercredi 24 juillet 2019 : l’Orchestre de mandolines Marseille-Provence avec le Grand Chœur du Var vous propose du chant choral (chants classiques et sacrés) suivi d’une seconde partie consacrée à de la musique orchestrale (musiques traditionnelles, folklore italien, chants lyriques). (entrée libre)

L’orchestre de mandolines Marseille-Provence a été créé en 2014, dans le but de rassembler à la fois les amoureux de la mandoline et de la guitare, et les passionnés des musiques traditionnelles du sud de l’Italie, mais aussi de la musique classique. Actuellement, l’Orchestre a sa résidence à Marseille, où il répète et donne ses concerts régulièrement pendant diverses manifestations culturelles organisées par la Ville, et aussi dans les églises et autres lieux.

L’Orchestre collabore souvent avec le Grand Choeur du Var dirigé par Boris Skhakoumidov, dans le cadre des manifestations chorales dans la région, en donnant une touche complémentaire au chant choral, par les sonorités veloutées des mandolines et guitares.

 


  • Dimanche 28 juillet 2019 : Xinarca vous propose un concert de chants corse accompagnés à la « cistre corse ». (Entrée 15 € gratuité en-dessous de 12 ans)

« Mes sources sont les chants sacrés ainsi que les chants de montagne (Cantu Sacru et Cantu Nustrale) et, en amont des sources, les sons, les appels, les silences, les stations, les contemplations, les cris des bêtes, la façon de porter la voix de l’homme en montagne tels les anciens bergers. Ce n’est guère le chant ‘mare è sole’ des années 50-60 qui me guide, mais plutôt l’invocation de la nature brute dans toute sa majesté et l’intériorité religieuse de l’homme au cœur du mystère de la Création. Une recherche de l’archaïque et du sacré à travers le chant profond et des compositions qui ne tendent pas à être fidèles à la Tradition dans sa forme, mais dans sa source, dans son énergie, son mystère primitif et sa puissance magique et incantatoire. Le ‘religere’ de l’homme aux hommes et à la nature ».

 

« L’instrument – cistre corse à 16 cordes – était très populaire jusqu’au milieu du XIXème siècle. Il accompagnait chant et violon lors de veillées. Essentiellement de tradition orale, il avait quasiment disparu de la mémoire collective corse jusque dans les années 1980 où la conscience affirmée d’une spécificité culturelle a permis le reaquistu. Dans l’état des recherches, le dernier homme qui en jouait était forgeron. Il s’est éteint en 1934: Luiggi Succi. Avec lui s’est éteinte la tradition. Il ne reste aujourd’hui que très peu d’instruments d’époque. Celle dont je joue est connue sous le nom de Cetera d’Oletta. Elle a 200 ans et c’est la seule cetera d’époque actuellement jouée (une autre cetera d’époque en état de jeu est visible au Musée des Arts et Traditions populaires de Corte) »


  • Vendredi 2 et samedi 3 août 2019 : le trio Khnopff (piano, violon, violoncelle) vous propose deux concerts (entrée 12 € gratuité en-dessous de 12 ans).

Le trio Khnopff : après leurs études dans les plus prestigieux établissements européens (Chapelle Musicale Reine Elisabeth, Royal Academy of Music, Conservatoires de Berne, Mons, et Bruxelles), Stéphanie Salmin, Sadie Fields, et Romain Dhainaut se sont produits sur quatre continents dans des festivals au retentissement international. Détenteurs de nombreux prix, ils accumulent une considérable expérience de chambriste aux côtés de musiciens comme Maxim Vengerov, Adrian Brendel, Augustin Dumay,… Ils se réunissent pour un concert au       « festival Contrastes! » en avril 2014 sous le nom de Trio Fernand Khnopff, peintre symboliste Belge dont l’œuvre exceptionnelle témoigne de la vivacité de l’art à Bruxelles à la fin du XIXè et au début du XXè siècle.

 

Le programme de vendredi :

Beethoven : Trio des Esprit ; Chostakovitch : 1er Trio op 8 et le 2ème trio de Schumann

Le programme de samedi :

Schubert : Notturno ; Haydn : Trio Gypsy ; Brahms : 1er mouvement du 1er Trio op 8; Pärt : Mozart-Adagio ; Bridge : miniature ; Dvorak : Song my mother taught me ;

Tchaïkovsky : Valse de la Belle au Bois Dormant.


  • Vendredi 9 août 2019 : « Piano et airs de soprano colorature » avec Nans BART au piano et la soprano colorature Sophie COLLIN (entrée libre) 

Au programme : des pièces pour piano seul de Chopin et Debussy alternées par des pièces pour chant et accompagnement piano de Mozart, Moniuszko et Stolz.

Nans Bart

Artiste passionné, Nans Bart débute le piano à 8 ans. Il étudie le piano dans les classes de Hubert Woringer et Florence Belraouti au Conservatoire d’Aix-en-Provence, puis à Paris où il travaille avec Jean-Marc Bonn et Célimène Daudet. Menant à la fois une intense activité de pianiste et d’enseignant, il se penche sur la composition musicale et la pratique de la musique de chambre. Membre de la SACEM depuis 2006, il remporte en 2010 le 2ème prix de Concours International de composition de Cannes. 1er Prix de piano et musique de chambre, il est lauréat du CNSMD de Paris en 2011 et diplômé du Pôle Supérieur de musique d’île de France ; Nans Bart se produit en concert en France (Paris, Avignon, Saint-Étienne, Aix-en-Provence, La Roque-d’Anthéron…) et à l’étranger, en Italie et Slovénie. Il se produit notamment à Rome en 2014 au Palazzo Capizucchi, en partenariat avec l’Institut Français. Titulaire du Diplôme National Supérieur Professionnel de Musique de piano, il est finaliste et 1 er prix du Concours Musical de France 2015 et 2018.

Sophie Collin

Elle commence le chant lyrique à l’âge de 17 ans au Conservatoire à rayonnement régional de Toulon (classe de Sonia Morgavi) puis au Conservatoire à rayonnement régional de Nice où elle poursuit sa formation avec Catherine Decaen en chant lyrique et Claire Brua en chant baroque. Parallèlement, elle suit également des cours de musique de chambre dans la classe de Pablo Valetti.

Sophie Collin fait ses débuts en mars 2019 au Grand Théâtre à Lodz (Pologne) en interprétant le rôle de Zosia dans l’opéra « Flis » du célèbre compositeur polonais Stanislaw Moniuszko. Depuis son arrivée à Maastricht en 2017, Sophie chante régulièrement dans les chœurs de la compagnie d’opéra néerlandaise « Opera zuid », Sophie Collin étudie actuellement le chant lyrique au Conservatoire supérieur de Maastricht, aux Pays-Bas, dans la classe du ténor Axel Everaert. Elle participe régulièrement aux Masterclass de Judith Lindenbaum à Cologne.

                      


 

  • Samedi 17 août 2019 : concert donné par le quatuor ANDREA (entrée libre)

Le quatuor Andrea est né en 2018 du désir de quatre concertistes d’unir leurs expériences internationales pour vous offrir le plus beau des répertoires : celui pour quatuor à cordes.

Au programme :

  • Antonin Dvorák: Quatuor « Américain » opus 96 (1893) : écrit pendant les vacances d’été de 1893 à Spillville dans l’Iowa, peuplée d’une importante colonie tchèque (notamment des agriculteurs immigrés qui appréciaient avec nostalgie la musique de Dvořák à l’église), le quatuor américain est l’une des œuvres de musique de chambre les plus connues d’Antonín Dvořák. Ainsi, comme dans la neuvième symphonie, ce n’est pas seulement l’Amérique qui est évoquée, mais également l’Europe centrale.
  • Turina: La Oracion del torero opus 34 (1926) : originellement écrit pour quatre luths en 1926. En 1927, Turina en réalisa une adaptation pour orchestre à cordes. Le compositeur s’inspire de la vision d’un torero qui prie dans la chapelle à côté de l’arène.
  • Franz Schubert: Quatuor D 810 « La jeune fille et la Mort » (1824) : Comme tous les grands compositeurs, Franz Schubert trouve dans la musique de chambre, et notamment dans la forme du quatuor, l’un des terrains d’expression les plus propices Contemporain du quatuor dit « Rosamunde », ce quatuor doit son nom à la réutilisation du thème du lied « La jeune fille et la mort » dans le deuxième mouvement. On y retrouve également l’atmosphère d’un autre lied « le Roi des Aulnes ». L’oeuvre ne sera pas éditée du vivant de Schubert, mais seulement en 1832, chez Czerny. Avec le quatuor La Jeune fille et la mort, Franz Schubert nous touche en plein coeur. Qui n’a pas versé une larme sur cet Andante, véritable requiem de chambre.

 


  • Samedi 24 août 2019: ‘Musiques et chants Gitans’ (entrée libre)

Un spectacle porté par la voix du chanteur Tchoune TCHANELAS chanteur flamenco d’origine gitane, il est le fondateur du groupe Tchanelas (« Les fils de vent » chez Warner), avec lequel il s’est produit sur la plupart des grandes scènes européennes. Son timbre de voix haut perché, son énergie communicative, sa grande précision rythmique et ses qualités de compositeur l’ont amené à collaborer avec nombre d’artistes de renommée internationale, tels Manitas de Plata, mêlant plusieurs ambiances distinctes autant que complémentaires : des sources du Flamenco avec les chants les plus purs, aux influences ‘latinas’ qui ont nourri la culture gitane en passant par la fiesta gitane.

Nous sommes pris dans un voyage musical autour d’un patrimoine riche de ses identités à multiples facettes.

L’univers musical a porté, dès le XIXème siècle, un intérêt sans précédent pour les musiques populaires. Chopin, Liszt, Brahms, Bartok, Enescu, Villa-Lobos… Tous ont consacré les accents propres à leurs pays. L’Espagne est le parfait exemple de cette hybridation. Des musiciens tels que Granados ou Albeniz donnent à leur musique ces inflexions hispaniques que Manuel de Falla parvient à sublimer en se nourrissant de l’énergie caractéristique de la musique gitane, pour devenir aujourd’hui le plus espagnol des musiciens classiques. Ce projet musical se propose d’effectuer le chemin inverse en portant sur des œuvres du répertoire classique, un regard flamenco.

« Le pari de ce projet est réussi et le talent de ses auteurs y est pour beaucoup : la guitare flamenca de Fraquito, le piano virtuose de Martial Paoli, le violon aux teintes tziganes de Jean-Christophe Gairad et la voix gitane exceptionnelle de Tchoune… J’ai eu le privilège d’enregistrer puis de mixer cette œuvre, qui aujourd’hui devient pour moi, une vraie référence dans les fusions musicales de qualité… »


Samedi 31 août 2019 : concert donné par l’Ensemble polyphonique d’Ollioules (entrée libre)

Sous la direction de Bruno Permingeat La Chorale est composée d’une cinquantaine de choristes amateurs, femmes et hommes, répartis en quatre pupitres, soprano, alti, ténors et basses, sans limite d’âge.


Dimanche 8 septembre 2019 : ‘Ensemble Instrumental Da Camera’ : Ensemble musical à géométrie variable autour de l’orgue. (Entrée libre)

André ROSSI à l’orgue, Patrice BARSEY au hautbois et François OLIVIER de SARDAN au violoncelle présentent un programme allant de la musique baroque, aux musiques de films de style classique et jazz.

 


  • Vendredi 13 septembre 2019 : concert de musique d’Amérique Latine avec le groupe VIRACOCHA (entrée libre)

Le groupe « Viracocha », qui a emprunté son nom au créateur mythique de la civilisation amérindienne des Incas, se propose, depuis 1988, de mettre en valeur et de diffuser la musique merveilleuse de la Cordillère des Andes.

Plus qu’un groupe de musiciens, « Viracocha » est avant tout un groupe d’amis et c’est sous le signe de cette amitié qu’il entraîne le public dans un voyage au pays des condors et des lamas. Dans ce spectacle riche en couleurs, les mélodies des kenas et des zampoñas (flûtes indiennes) suivent la pulsation du bombo et le rythme endiablé du charango.

Les voix sont également soutenues par les guitares, les violons et la mandoline, instruments tombés des bagages des Conquistadores espagnols ou italiens et adoptés par les peuples de la Cordillère.

La musique andine est chargée d’émotion et de joie de vivre. Il est donc difficile de résister au charme envoûtant des « Viracocha », à leur entrain et à leur soif de communiquer cette musique si vivante. Avec ce groupe enthousiaste, le public se voit transporté à des milliers de kilomètres, depuis les rives du lac Titicaca jusqu’aux mystérieuses cités anciennes, aux frontières du Pérou et de la Bolivie, à la découverte des musiques, des chants et des danses traditionnelles de la Cordillère des Andes. En effet, le groupe « Viracocha » se produit parfois avec la participation de deux danseuses dont le talent et les costumes ajoutent une dimension particulière à ce voyage aux confins de la région andine.

 


 

  • Samedi 21 septembre 2019  : Ensemble Instrumental de Toulon et du Var (EITV) avec Chœur de chambre KALLISTE sous la direction de René-Pierre FAEDDA nous donnera le requiem et l’ode funèbre de Mozart (entrée libre)

Ensemble Instrumental de Toulon et du Var (EITV)

L‘Ensemble Instrumental de Toulon et du Var, a été créé en 1961 par Georges BOUISSON. Solange DESSANE, ancienne professeur de violon au Conservatoire et à l’Ecole Normale de Musique de Paris, anime et qui préside l’orchestre depuis de nombreuses années. La Direction Musicale de l‘Ensemble Instrumental est assurée par René-Pierre FAEDDA.

L‘E.I.T.V est formé de professionnels accomplis, d’amateurs et d‘élèves de Conservatoires ou d’écoles de musique du Var qui profitent ainsi d‘une possibilité de parfaire leur apprentissage de musiciens d’orchestre.

L’objet de cet ensemble est la pratique instrumentale d’ensemble, mais aussi la diffusion de la musique dans des lieux géographiquement défavorisés, la formation de jeunes musiciens. Il se produit très souvent au profit d’œuvres caritatives du Var.

  

Chœur de chambre KALLISTE

Constitué en 1995 par le regretté Henri Tiscornia, le chœur de chambre est partiellement issu du grand chœur « Clair Matin », pour les choristes souhaitant se consacrer à des œuvres plus intimistes et requérant une technique vocale différente de celle mise en place par le grand chœur.

Après une mise en sommeil de 1990 à 2001, il se reforme à l’occasion d’une journée de l’Europe avec la 9° symphonie de Beethoven et participe à plusieurs Festivals de chant choral (Vienne, 2005, Vaison-la-Romaine, 2007).

Après le décès de Henri Tiscornia (2014), c’est Régine GASPARINI, cheffe de chœur et soliste soprano renommée, qui a pris la direction musicale et la conduite de l’ensemble vocal, fort d’une trentaine de choristes.

 

René-Pierre FAEDDA, direction

Après une formation très complète de musique au conservatoire de Toulon, puis à l’Ecole Normale de Musique de Paris, et des études de piano avec André Millecam et Annie d’Arco, il enseigne le piano à Briançon, puis au Conservatoire National de Région de Toulon, où il travaille aussi la direction d’orchestre sous la férule de Lucien Jean-Baptiste. Il dirige régulièrement l’Ensemble Instrumental de Toulon et du Var avec lequel il est amené à accompagner des solistes prestigieux (Jean Guillou à l’orgue, Manfred Stiltz au violoncelle notamment) et à réaliser des créations contemporaines. Au CNRR de TPM, il est professeur de piano, chargé de l’orchestre d’élèves 3° cycle et conseiller aux études. Il est aussi compositeur (pièces pour chœur, notamment)

 

La messe de Requiem en ré mineur (KV. 626), de Wolfgang Amadeus Mozart, composée en 1791, est une œuvre de la dernière année de la vie de Mozart, mais pas exactement la dernière œuvre du compositeur. Elle n’est de la main de Mozart que pour les deux tiers environ, sa mort ayant interrompu la composition. Elle reste néanmoins une de ses œuvres majeures et emblématiques. Sa veuve, Constance, pour pouvoir honorer malgré tout la commande et ne pas avoir à rembourser l’avance octroyée lors de la commande d’une part, et réhabiliter la mémoire de son mari en vue d’obtenir une pension impériale d’autre part, demanda tour à tour à FJ Freiystädtler, Joseph Eybler et Franz Xaver Süßmayr de terminer la partition. Le Requiem a suscité de nombreuses légendes, tant du fait des circonstances insolites de sa commande que de la difficulté de distinguer exactement ce qui était de la main de Mozart et ce qui ne l’était pas.

Voici ce qu’écrit Mozart à son père Léopold, quatre ans avant de composer le Requiem: « Comme la mort […] est l’ultime étape de notre vie, je me suis familiarisé depuis quelques années avec ce meilleur et véritable ami de l’homme, de sorte que son image non seulement n’a pour moi rien d’effrayant mais est plutôt quelque chose de rassurant et de consolateur. »

Ce calme face à la mort, on le retrouve tout au long du Requiem, messe pour les morts qui oscille entre accents terribles et tendres mélodies apaisantes et mélancoliques. D’autant qu’en 1791, cela fait plus d’un an que Mozart est gravement malade. Persuadé d’avoir été empoisonné à l’Aqua Tofana (un poison très lent) et sentant sa fin proche, c’est peut-être son propre Requiem , son propre hommage que Mozart écrit, sa dernière confidence.

                              

 

 

photo : Hyères Tourisme